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Archives de Tag: kerozen

Gary Panter, Gary Panter

Serge Clerc, Le Journal

Frédéric Ciriez, Des néons sous la mer

Pierre Maurel, 3 déclinaisons

Ron Regé, Against Pain

William T. Vollmann, Pourquoi êtes-vous pauvres ?

Nazi Knife 5

William Langewiesche, La conduite de la guerre

Blutch, le Petit Christian 2

Marti, Taxista

Shoboshobo, Un bonnet d’abeilles

Menu, Lock Groove Comix 1

Posy Simmonds, Tamara Drewe

Blutch, Vitesse Moderne (édition complétée)

Blake Bell, Strange and Stranger, the World of Steve Ditko

Charles Burns, Permagel

Frédéric Magazine vs Bon Goût

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Denis Johnson, Arbre de fumée

Kerozen, Geometric Pollution

José Maria Gonzales, Landscape

Mathias Enard, Zone

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Frédéric Poincelet, Poésie

Mathieu Sapin, Salade de Fluits

Blutch, La Beauté

Frédéric Fleury, capable du pire

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C.F., Powr Mastrs

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Fabienne Swiatly, Boire

Pierre la Police & Julien Carreyn, Les demoiselles de Vienne

Andres Ramirez

Sammy Stein, Claquettes & dancemusic

Harukawa Namio, Callipyge

Art Spiegelman, Breakdowns

Winshluss, Pinocchio

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Mention spéciale : Sumimasen d’Isabelle Boinot, à paraitre en 2009.


Un nouveau petit livre de Stéphane Prigent, Kerozen, aux éditions du 57. Pas besoin d’en parler, il suffit de le regarder et de le confronter aux autres livres de l’auteur : voici une nouvelle pièce ajoutée au puzzle. Qui a la beauté et l’élégance d’être infini.

Ces dernières semaines, l’éditeur Kaugummi a sorti quelques beaux petits livres. Il y avait celui d’Andy Bolus, fait de collages et détournements, déjà mentionné et montré ici. Dans la foulée, il y a aussi eu un livre assez démentiel de Kerozen, Geometric Pollution, et un autre, comme un split, entre Jonas Delaborde et Andres Ramirez, Condor Dust. Les deux livres font l’objet d’une exposition assez splendide et très fournie à la librairie Le Monte en l’Air, du côté de Ménilmontant. On y voit les originaux et ceux du livre de Kerozen sont assez fabuleux, comme tressés dans une encre noire tout en densité. Très complexes, contenant des fractures, des cases, des superpositions faites en une seule page, ces dessins de Kerozen évoquent une sorte de version démente des dessins psychédéliques de Steve Ditko, n’en retenant que les aspects les plus viscéraux et irréels comme un dub qui déshabille un morceau pour mieux le rhabiller.

Condor Dust est tout à fait différent. Il mêle des images de Jonas Delaborde avec celles d’Andres Ramirez. Confrontation, face à face, mélange et regards : il y a là aussi comme quelque chose de musical qui se joue, de très cinématographique aussi, qui met en scène une sorte de fascination pour les ruines, pour la géométrie décatie. Le titre semble le dire : Condor Dust, poussière de condor – comme une tentative de saisir la fin d’une civilisation, ou plutôt ce qui vient après le désastre.

L’exposition dure jusqu’au 26 octobre. http://www.myspace.com/lemontenlair

http://editionskaugummi.free.fr/
http://www.myspace.com/faisletoimeme
http://www.myspace.com/jonas_france

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