« With their eternal shame »

Le premier concert du premier festival des Inrocks, c’était eux. Un groupe sans égal, quasi américain dans une Angleterre perdue pour l’Amérique. Les Weather Prophets auraient dû avoir leur club à Las Vegas, leur maison sur les hauteurs de Hollywood. Un groupe modeste aussi, éternellement. D’eux, il ne reste que quelques morceaux comme celui-là, emplis de cette ardeur froide, de cette conviction meurtrière en un monde meilleur, débarrassé des coyotes (comme on le dit dans un western). Je le disais dans un mail à un ami tout à l’heure : je dois bien être le dernier sur cette planète à les écouter parfois, à penser que le premier album de leur chanteur Peter Astor était parfait et à me passer en boucle trois de leurs morceaux limpides (Like Frankie Lymon / Sleep / Bury Them Deep) comme ce soir, n’est-ce pas ?

4 commentaires
  1. sophie a dit:

    « Je le disais dans un mail à un ami tout à l’heure : je dois bien être le dernier sur cette planète à les écouter parfois »,tu y vas fort,j’ecoute régulièrement leur album,ainsi que ce loft,et je vénère les albums solos de peter astor

  2. Encore un excellent groupe de la mythique maison Creation Records !!!

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