Oh Tannenbaum !

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Ça ne s’explique pas, ou si peu : un disque de drones, un de plus, mais d’une puissance envahissante et d’une longueur inattendue (151 min) – une suite logique aux deux précédents disques de Drumm pour Hospital, à,savoir : une exploration de son versant le moins « harsh », le plus résonant, pas vraiment ambient, mais tout de même très bourdonnant et circulant sur lui-même, enroulé, pas enroué. Ça fait peur ? Pas vraiment, mais ça métamorphose l’espace en installant quelque chose de l’ordre du silence. Tout cela est sourd comme de la neige recouvrant tout un quartier. Le plus beau, c’est la manière si assurée qu’a Drumm de tenir la distance, d’imposer le bourdon.

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