Philip

12 commentaires
  1. jacques d. a dit:

    Raccord !

  2. RZB-DRK a dit:

    D’accord,
    mais peut-être pas passé une certaine période
    où il ne fait guère bon s’aventurer ..

    Où la situer, cette période, après « Einstein On The Beach » ?

    Ce n’est certes pas tout à fait la même chose,
    mais jamais « Songs For Liquid Days » ne vaudra Peter Gordon ou Blue Gene Tyranny, non ?

  3. T. a dit:

    Ah non vraiment pas d’accord. Autant, ses opéras après Einstein me laissent effectivement de marbre, autant Songs for the Liquid Days reste un superbe moment. En gros ce disque concrétise avec maestria tout ce qui pouvait être en gestation dans le Love Of Life Orchestra par exemple. Fabuleux ! Pour Blue Gene Tiranny, et par transitivité, la galaxie Robert Ashley c’est une autre histoire. J’ai clairement gardé beaucoup plus d’affinités avec leur travail qu’avec celui de Philip Glass.

    • RZB-DRK a dit:

      Je m’interrogeais sur ce « Songs For.. », découvert à l’époque, ou tout du moins peu après, et qui ne m’a pas laissé un souvenir imperrissable : je vais le réécouter, quelque part cet album m’intrigue ..

      • T/ a dit:

        Ca vaut le coup ! Il y a un côté à la fois décadent, naif et minoritaire, un indéfinissable parfum Freaky/Zazou Downtown, qui échappe totalement aux opéras empesés composés par la suite.

        • RZB-DRK a dit:

          Je m’arrêtais effectivement à Einstein en matière d’opéras, et ma prédilection allait aux disques Chatham Square, presque essentiellement. Avec des incursions (rétropsectives) dans les premiers Virgin, ou « North Star ».
          De fait « chanson » et « contemporain » ont parfois frayé, pour le meilleur : je pense à cette cette scène associée à la Kitchen, et à Robert Ashley, aux Tyranny, Gordon, Sublette, Russell, dont certains honnis par Cage (on se souviendra, de triste mémoire, de ses réflexions à l’endroit de Flynt, ou Branca). Aussi allons-y pour ces dowtown songs ! Why not ? Ce soir je m’immerge ; j’ai gardé le vinyle .. au cas où — justement.

        • T. a dit:

          To the Batmobile, Let’s Go ! Dans Songs from the Liquid Days, c’est Lightning qui m’a fait craquer avec sa ligne Disco au clavecin/synthé et cette voix super Glam de Janice Pendarvis. Tout le reste est bien et d’une grande cohérence ama. Mention spéciale à Bernard Fowler (fan des Peech Boys). Sinon, j’aime bien Music in Twelves Parts et Einstein. Pour mettre la main sur les disques sur Chatam Square faut se lever tôt…

        • RZB-DRK a dit:

          J’ai cette chance que d’avoir certains des Chatham, achetés à l’époque, et notamment le « Music With Changing Parts ». On en voit une photo, extraite de l’intérieure de la pochette, là :
          http://merzbow-derek.tumblr.com/post/23117251869 (portrait de Kurt Munkacsi).
          A découvrir, le coffret Stephen Dwoskin, ne serait-ce que pour les pièces des débuts de Bryars, et Ron Geesin (« Take Me », 1968, magnifique, l’un des sommets du minimalisme n’ayons pas peur des mots).

  4. jacques d. a dit:

    et le premier Polyrock ?!

    • RZB-DRK a dit:

  5. jacques d. a dit:

    oui et Glass y joue du piano sur « bucket rider » (un titre façon Suicide ?) et des keyboards de ci de là

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