Paul Gillon, RIP

Gillon est parti. Il laisse derrière lui une oeuvre d’une richesse infinie, dont l’exploration demeure à faire – tout comme une réédition de son 13, rue de l’espoir, attendue depuis des lustres.

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3 commentaires
  1. jlle a dit:

    Le Gillon de « La Survivante » est grand aussi.

    Et « Treize rue de l’espoir » (Humanos) pour les filles ça veut dire quelque chose !
    Notre Stan Drake à nous quelque part, je veux dire notre « Juliette Jones ».
    Mais qu’on réédite « 13 rue de l’espoir » que diable !

    Joseph, d’où sort ce dessin en rapport avec l’IRCAM ?!
    (en plus de ce qui est cité, je ne connais que « Les Leviathans »)

  2. eyeless a dit:

    Ah je l’apprend sur ton blog. Un dessinateur toujours jeune c’est pas si fréquent, on avait l’impression qu’il ne pouvait pas mourir.
    Son trait m’a souvent beaucoup ému. Je crois aussi que j’étais un peu amoureux de ses femmes dessinées.

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