J’écoute (en boucle) Balam Acab
Aperçu sur le site de mon homie CrocNique, qui l’avait, roi du flair et de la matière, posté avant tout le monde, Wander Wonder, premier album de Balam Acab n’a fait son chemin chez moi qu’une fois trouvé en vinyle, par hasard, dans un magasin où je ne l’attendais vraiment pas. Court, 4 morceaux par face, il met en jeu une musique directement héritée du Untrue de Burial, auquel il pique ses idées de tension construite à l’aide d’un jeu sur la disparition épisodique du rythme, ainsi que son traitement des voix, mais sans avoir dans ce dernier cas, la même subtilité de traitement. Pour autant, malgré ses emprunts, malgré (ou grâce à ?) ses gestes de production, qui semblent constamment répétés, Balam Acab séduit par l’hypnotisme implicite qu’il occasionne et l’envie d’être écouté en pleine nuit.

en effet un très bon album, balam acab avait déjà pondu un super ep l’année dernière, ‘see birds’…..et c’est vrai, en boucle et la nuit, c’est vraiment bien..
http://dimitribiniaris.wordpress.com/2011/08/25/balam-acab-wanderwonder/
Perso, j’adore ce disque qui, c’est vrai, est idéale le soir au lit, le casque sur les oreilles. Je n’ai pas fait la connexion avec le “Untrue” de Burial.
Un disque d’electronica ambiant et psychédélique, avec des voix (remplies d’effets), des mélodies somptueuses et des rythmes utilisés avec parcimonie.
De plus, la pochette est somptueuse, à l’image de sa musique, d’une obscure clarté !!!!
A +