Joseph, peux-tu me (nous) donner la ou les maisons d’éditions de ces deux livres s.v.p ?? Merci
Autre chose. Je suis en pleine lecture de “Jimmy Corrigan” que je possède enfin (superbe cadeau d’anniversaire de ma soeur). Et je suis retombé sur ta critique de l’album in le hors série des inrocks “100 BD indispensables”.
Et j’ai vraiment ressenti ce que tu écris au début. Je te cites :
“En plongeant dans l’univers de C.Ware, on est vite pris à la gorge par 1 étrange sentiment de débordement : l’impression de ne pas arriver à pleinement suivre tout ce qui se déroule sur 1 même planche, à forpriori sur l’ensemble du livre….”
Je te l’ai déjà dis : tu arrives comme aucun autre critique ou journaliste de ma connaissance a explicité une B.D. Tu décris si justement les sensations ressenties à la lecture !
Malgré que je l’ai depuis 3 mois, je ne sais par où commencer. Le début de l’histoire (logique me diriez vous) ? la couv’ dépliable ? L’intérieur de couv’ ? Mais où tellement il y en a de partout ? A l’endroit ? A l’envers ?
Sensation étrange d’être perdu au coeur de l’univers d’un auteur. Tellement rare que celà tient du génie !
Je trouve que cet album, au delà de l’histoire qui m’a l’air excellente (un chef d’oeuvre ???), va beaucoup plus loin. C’est comme si C.Ware, avec son “Jimmy Corigan”, tentait de redéfinir la notion de format B.D. Même plus : c’est le sujet artistique “bande dessinée” tout entier, le 9ème Art qu’il tente de Redéfinir ! Je dis celà malgré que je l’ai à peine entamé mais on sent immédiatement ces notions là, non ?
Ce trop plein, cette abscence de vide, ce soucis du détail…dessiner partout, dans tous les sens, sur et en dehors du support même, à l’intérieur et à l’extérieur, c’est fascinant….presque pathologique !
Pour finir mon délire qui occupe tes pages de com’, je dirais ceci :
Par tes écris, sur la musique (particulièrement visible avec Autechre) et sur les B.D, tu rends presque palpable l’impalpable.
A + +
Où peut on acheter cet ouvrage ? merci
Sans doute ce week-end au marché de la poésie, place St Sulpice à Paris où l’auteur sera présent et dédicacera ses livres samedi à partir de 18h/18h30.
Joseph, peux-tu me (nous) donner la ou les maisons d’éditions de ces deux livres s.v.p ?? Merci
Autre chose. Je suis en pleine lecture de “Jimmy Corrigan” que je possède enfin (superbe cadeau d’anniversaire de ma soeur). Et je suis retombé sur ta critique de l’album in le hors série des inrocks “100 BD indispensables”.
Et j’ai vraiment ressenti ce que tu écris au début. Je te cites :
“En plongeant dans l’univers de C.Ware, on est vite pris à la gorge par 1 étrange sentiment de débordement : l’impression de ne pas arriver à pleinement suivre tout ce qui se déroule sur 1 même planche, à forpriori sur l’ensemble du livre….”
Je te l’ai déjà dis : tu arrives comme aucun autre critique ou journaliste de ma connaissance a explicité une B.D. Tu décris si justement les sensations ressenties à la lecture !
Malgré que je l’ai depuis 3 mois, je ne sais par où commencer. Le début de l’histoire (logique me diriez vous) ? la couv’ dépliable ? L’intérieur de couv’ ? Mais où tellement il y en a de partout ? A l’endroit ? A l’envers ?
Sensation étrange d’être perdu au coeur de l’univers d’un auteur. Tellement rare que celà tient du génie !
Je trouve que cet album, au delà de l’histoire qui m’a l’air excellente (un chef d’oeuvre ???), va beaucoup plus loin. C’est comme si C.Ware, avec son “Jimmy Corigan”, tentait de redéfinir la notion de format B.D. Même plus : c’est le sujet artistique “bande dessinée” tout entier, le 9ème Art qu’il tente de Redéfinir ! Je dis celà malgré que je l’ai à peine entamé mais on sent immédiatement ces notions là, non ?
Ce trop plein, cette abscence de vide, ce soucis du détail…dessiner partout, dans tous les sens, sur et en dehors du support même, à l’intérieur et à l’extérieur, c’est fascinant….presque pathologique !
Pour finir mon délire qui occupe tes pages de com’, je dirais ceci :
Par tes écris, sur la musique (particulièrement visible avec Autechre) et sur les B.D, tu rends presque palpable l’impalpable.
A + +
Où peut on acheter cet ouvrage ? merci
Sans doute ce week-end au marché de la poésie, place St Sulpice à Paris où l’auteur sera présent et dédicacera ses livres samedi à partir de 18h/18h30.
http://discoglosse.blogspot.com/2010/06/solo-ma-non-troppo.html
Ping : No comment par José Maria Gonzalez «