Ce matin, je renoue avec les Pastels

J’ai les Pastels dans la tête depuis plusieurs jours, parce que j’ai comme un manque de l’Angleterre, de Londres, de Glasgow, du premier festival des Inrocks il y a 20 ans, leur premier concert en France dont je me souviens de chaque moment, vraiment – la chemise à carreaux de Stephen Pastel, la version de Baby Honey, le public qui réclamait I Wonder Why, la robe dorée / lamée de la fille à droite sur la scène devant son clavier miniature, son gobelet aux lèvres entre deux morceaux. J’ai même fait partie d’un groupe, the Through Comers, dont le nom était directement inspiré par la chanson Comin’ Through des Pastels – on a fait un seul concert au Gibus, je jouais du tambourin, évidemment pas en rythme. A la maison, je sais exactement où est leur premier 45 tours, mais il faudrait, maintenant, que je remette la main sur les autres vinyles, les maxis sur le label Glass, sur Creation, le 45 tours de Different Drum aussi.

10 commentaires
  1. aymeric a dit:

    Je tiens Comin’ Through pour un des quinze ou vingt (ben oui, la liste est longue quand même) morceaux pops parfaits.
    Efficaces.
    Imparables…
    (Je ne sais pourquoi, j’ai toujours associé ce morceaux à deux autres [également de LA Liste] : Sunlight Bathed the Golden Glow de Felt et From across the kitchen table par les Pale Fountains.)

  2. françois a dit:

    C’est pourquoi les Inrocks ont compté plus que tout : pour une interview du Sweet Lord en 1988 que j’ai dû lire 300000 fois. Et la discographie des Pastels de toujours m’affoler dans tous les sens : les premiers disques m’ont entraîné vers les Television Personalities, les Swell Maps, les Modern Lovers, Le Velvet Underground, tout en se situant dans la parfaite contemporaneité (ça se dit?) des Galaxie 500, Beat Happening, Daniel Johnston, Jesus & Mary Chain, Vaselines, My Bloody Valentine et Teenage Fanclub. Puis à partir de Mobile Safari et les suivants, en nous guidant vers des choses du futurs : les suédois de Tape, la folk finlandaise de Islaja, les troubadours de Directorsound et Plinth, les japonais de Maher Shalal Ash Baz, la pop étrange de International Airport…. Stephen Pastel est simplement le phare de ma discothèque. En le lisant, en l’écoutant, j’ai simplement découvert tout ce qui compte pour moi, de Moondog à Karen Dalton, de Morricone à Belle & Sebastian, de la Northern Soul au Make-Up, de Chantal Goya (années 60) à Pascal Comelade… Mes archives secrètes sur les Pastels sont ici http://www.mechanised.org.

  3. alexandre a dit:

    the verlaines,et toute la clique flying nun,mais aussi en australie the cannanes,nice,television personalities,the pastels,yo la tengo,tant de loser magnifique,iam remember rough trade shop rue charonne a paris,tant de souvenir

  4. françois a dit:

    “losers”? vraiment?

  5. ludovic a dit:

    J’effectue mon premier voyage en Ecosse la semaine prochaine. Auriez-vous quelques disquaires de Glasgow à me conseiller ? Quelques lieux à visiter ?
    En attendant, je me prépare en écoutant encore et encore les indispensables Pastels …

  6. françois a dit:

    à Glasgow, Monorail est un magasin de disques dans lequel travaille… Stephen Pastel. http://www.monorailmusic.com

  7. The Through Comers, quelle surprise
    J’ai le flexi sorti sur Orgasm où en effet on sent l’influence de cette pop naïve et charmante.

  8. M. a dit:

    Et tu oublies de dur que tu étais chaudement vêtu à ce concert…. Une dizaine de T-shirts non!?

    • joseph a dit:

      Tu dois confondre (les concerts)

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