J’attends ce festival et j’aimerais bien avoir ce disque unique…

Le 31 octobre et le 1er novembre prochains, les Instants Chavirés accueilleront un festival organisé par le musicien Sylvain Chauveau sous le nom de Onement. Plus précisément, Onement est le nom d’un label qu’il a créé pour sortir des albums en vinyle à un seul exemplaire – une méthode assez radicale pour redonner de la valeur à la musique, ou en tout cas pour lui redonner son identité originelle : celle d’oeuvre d’art. Le festival accueillera quatre concerts : Hauschka,  Stetchandrelax, 0 et Robert Hampson (Loop, Main). Onement démarre d’ailleurs par une oeuvre de ce dernier, qui sera jouée pour la première et dernière fois ce soir-là. On ne pourra la réécouter que si on achète le disque : pour cela, il faudra soit se battre, soit se ruiner…

Plus d’infos par là :

www.myspace.com/onement /www.onementlabel.com

3 commentaires
  1. geoffroy a dit:

    c’est vraiment un label de grande classe

  2. Beau concept , très original que les labels devraient s’inspirer. Je trouve cela magnifique l’idée d’un album à tirage unique ! Ca me rappelle “un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre”, celui de mon adolescence. Habitant dans une petite ville de province, n’ayant pas internet et autre Myspace, l’achat de disques était une véritable quête. Combien d’album dont j’avais lu les chroniques dans les inrocks, Rock’n'folk ou Best j’attendais des mois ou années avant de les posséder. Ces albums devenaient de formidables machines à fantasmes. C’était un autre temps ! Bon sujet de livre !!!!
    A + !!!!!!!!!!

  3. tarentel a dit:

    personnellement je possède pas mal de vinyls ou de CD limités à très peu d’exemplaire (10, 15, 20…). venant de groupes indés disposant d’un public très réduit et profitant de ce tirage pour fabriquer à la main des pochettes artisanales (peintures, bout de tissus, collages…) de toutes beautés!.
    mais là: 1 exemplaire c’est carrément grostesque et insultant pour les fans potentiels de ce genre de musique (dont heureusement je ne fais pas partie). on est ici, je pense, dans les mêmes errances grotesques que la consommation de masse.

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