J’achète ce midi le dernier numéro de Tugsi, uniquement pour ce titre en une : "Les enfants de Maurizio". Et je découvre quelques heures plus tard en lisant l’article que porte ce titre, que vous en êtes l’auteur. Vais-je désormais acheter Tugsi uniquement pour lire pour vos articles, comme je le faisais auparavant pour les Inrocks ?
Mais parlons de l’article. Je dois dire qu’il m’a un peu déçu. Ou plutôt laissé sur ma faim. Trop court, mais sans doute est-ce le format du magazine qui vous a obligé à tant de concision ? Vous ne parlez pas des disques de Monolake ou de Porter Ricks, sortis sur Chain Reaction ? Peut-on considérer ces musiciens, que je connais très peu, comme des héritiers de Maurizio ? Peut-être sont-ils trop proche du duo pour les considérer comme tels ? L’écoute de leurs disques vaut-elle le détour ?
Merci tout de même pour cette article, votre discographie et en particulier ces lignes, qui résonnent en moi comme un beat profond et étouffé de Basic Channel : "la musique de Basic Channel est avant tout analogique : elle est pleine de craquements, d’incertitudes, de sons que l’on sent surgis d’un synthétiseur préhistorique incontrôlable et qui se patine avec les craquements mêmes du vinyle. [...] A l’opposé des productions archi-léchées des années 2000, trop numériques et compressées, taillées sur mesure pour ne jamais être de travers. Au contraire, le son Basic Channel est devenu un exemple de résistance à l’uniformisation d’un son trop propre et trop lisse, un phare pour tous ceux qui cherchent à sortir des sentiers battus".
Bonjour Nicolas,
merci pour ce commentaire. J’ai déjà écrit une ou deux fois dans Tsugi, que j’aime beaucoup. Peut-être saurez-vous m’y retrouver ?
En ce qui concerne Monolake ou Porter Ricks, je ne les considérais pas comme des enfants de Basic Channel, puisqu’ils ont commencé à sortir des disques dans les années 90 au même moment, et qu’ils sont des proches du duo. Porter Ricks est même inactif depuis plusieurs années. L’écoute de leurs disques vaut le détour, oui. D’ailleurs, Porter Ricks incluait Thomas Köner dont j’adore le travail sonore en solo, très sombre et monolithique.
Je n’aime pas tout ce qu’a fait Monolake, mais c’est toujours intéressant et il y a des choses assez belles tout de même, comme le disque composé à partir de buddha machines, sorti il y a un an ou deux. Je le réécoute souvent et mettrai la pochette sur le blog plus tard dans la journée.
Dans le papier pour Tsugi, j’avais simplement voulu montrer toute l’effervescence actuelle (et plutôt underground puisque ce sont essentiellement des maxis qui sortent) de nouveaux producteurs inspirés par Basic Channel, 10 ans après l’arrêt de ce pseudonyme/label/duo.
A bientôt !
Joseph
Bonjour Joseph,
merci pour votre réponse. Je vais m’empresser d’aller écouter les disques sortis sur Chain Reaction, dont ceux de Porters Ricks, Thomas Köner et Monolake. Merci aussi pour "Layering Buddha".
Au plaisir de vous lire dans Tugs et bien sûr sur ce blog,
à bientôt
nicolas
J’achète ce midi le dernier numéro de Tugsi, uniquement pour ce titre en une : "Les enfants de Maurizio". Et je découvre quelques heures plus tard en lisant l’article que porte ce titre, que vous en êtes l’auteur. Vais-je désormais acheter Tugsi uniquement pour lire pour vos articles, comme je le faisais auparavant pour les Inrocks ?
Mais parlons de l’article. Je dois dire qu’il m’a un peu déçu. Ou plutôt laissé sur ma faim. Trop court, mais sans doute est-ce le format du magazine qui vous a obligé à tant de concision ? Vous ne parlez pas des disques de Monolake ou de Porter Ricks, sortis sur Chain Reaction ? Peut-on considérer ces musiciens, que je connais très peu, comme des héritiers de Maurizio ? Peut-être sont-ils trop proche du duo pour les considérer comme tels ? L’écoute de leurs disques vaut-elle le détour ?
Merci tout de même pour cette article, votre discographie et en particulier ces lignes, qui résonnent en moi comme un beat profond et étouffé de Basic Channel : "la musique de Basic Channel est avant tout analogique : elle est pleine de craquements, d’incertitudes, de sons que l’on sent surgis d’un synthétiseur préhistorique incontrôlable et qui se patine avec les craquements mêmes du vinyle. [...] A l’opposé des productions archi-léchées des années 2000, trop numériques et compressées, taillées sur mesure pour ne jamais être de travers. Au contraire, le son Basic Channel est devenu un exemple de résistance à l’uniformisation d’un son trop propre et trop lisse, un phare pour tous ceux qui cherchent à sortir des sentiers battus".
Bonjour Nicolas,
merci pour ce commentaire. J’ai déjà écrit une ou deux fois dans Tsugi, que j’aime beaucoup. Peut-être saurez-vous m’y retrouver ?
En ce qui concerne Monolake ou Porter Ricks, je ne les considérais pas comme des enfants de Basic Channel, puisqu’ils ont commencé à sortir des disques dans les années 90 au même moment, et qu’ils sont des proches du duo. Porter Ricks est même inactif depuis plusieurs années. L’écoute de leurs disques vaut le détour, oui. D’ailleurs, Porter Ricks incluait Thomas Köner dont j’adore le travail sonore en solo, très sombre et monolithique.
Je n’aime pas tout ce qu’a fait Monolake, mais c’est toujours intéressant et il y a des choses assez belles tout de même, comme le disque composé à partir de buddha machines, sorti il y a un an ou deux. Je le réécoute souvent et mettrai la pochette sur le blog plus tard dans la journée.
Dans le papier pour Tsugi, j’avais simplement voulu montrer toute l’effervescence actuelle (et plutôt underground puisque ce sont essentiellement des maxis qui sortent) de nouveaux producteurs inspirés par Basic Channel, 10 ans après l’arrêt de ce pseudonyme/label/duo.
A bientôt !
Joseph
Bonjour Joseph,
merci pour votre réponse. Je vais m’empresser d’aller écouter les disques sortis sur Chain Reaction, dont ceux de Porters Ricks, Thomas Köner et Monolake. Merci aussi pour "Layering Buddha".
Au plaisir de vous lire dans Tugs et bien sûr sur ce blog,
à bientôt
nicolas